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1960
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# Posté le lundi 10 mars 2008 07:06

Tiens, encore un équipement des TESSERAULT dans les années 60, POMPAO.

Tiens, encore un équipement des TESSERAULT dans les années 60, POMPAO.

Allez, les SCHADOKS !
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# Posté le mardi 11 mars 2008 03:26

Modifié le mardi 11 mars 2008 03:51

Vous en avez eu plein les yeux ? Un peu de réflexion, maintenant !


Kitchen or not kitchen, that is the question !

J'ai déjà exprimé mes réserves sur les auvents, vite encombrés...
Mais je voudrais m'étonner sur les installations dignes de caravaniers sédentaires - ce que je conçois fort bien - qui se trouvent sous ces appentis de toile. Il y a parfois une véritable cuisine, composée d'une véritable cuisinière, d'un réfrigérateur domestique, et des meubles de rangement qui vont avec...

Pour avoir voyagé par courtes étapes avec la caravane, cette pratique m'est totalement étrangère.
Nous avons acquis des caravanes bien équipées, parfois un peu lourdes, et il serait alors logique de démonter la cuisine intérieure, pour alléger, puisqu'elle deviendrait inutile ! Cela est concevable sur des pliantes où le bloc cuisine, modeste, est mobile par nécessité de rangement au pliage... Cela s'est fait, comme la table de dinette adaptable sur le côté de la caravane... et donc pas forcément sous l'auvent, du moins pour nous.

Caravane rime pour nous avec mouvement. Nous ne pouvons donc pas monter et dém
onter sans arrêt.
Ce serait restreindre notre capacité à profiter des qualités de la caravane.

Certains me diront alors, mais c'est le camping car qui répondrait le mieux à votre pratique ...
Eh bien non, je reste attaché à la caravane, et j'ai pourtant pratiqué les deux. Oui, peut-être, au petit fourgon compact, qui passe inaperçu, qui n'est pas une gêne dans le paysage.

Mais je préfère disposer d'une voiture autonome, une vraie, et ne pas avoir à tout ranger, à tout garder rangé dans les placards ! C'est une des libertés fondamentales du camping / caravaning.

Et puis, j'aime sortir au soleil du petit matin en maillot de bains, ce qui est possible dans un camp, pas en ville...
Le terrain autour de ma caravane est à notre disposition, le fauteuil relax ne déborde pas sur la chaussée...
Nomade, oui, mais pas trop !

Alors, caravane un jour, caravane toujours !
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# Posté le mardi 11 mars 2008 12:13

Pemettez un petit retour à nos amours... TESSERAULT.

Pemettez un petit retour à nos amours...  TESSERAULT.
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# Posté le jeudi 13 mars 2008 14:50

Retour au Portugal ...



Plus la perspective du retour au Portugal approche, plus les lieux et les souvenirs me reviennent.
Heureusement, la mémoire est là, bien fidèle, qui m'a déjà permis de retrouver les endroits que je souhaitais revoir, comme le parking de la plage de Figuerinha, où nous avions campé...

Un peu de surprise, cependant, en y accédant: la route est plus belle, ne s'arrête pas là, n'arrive pas au milieu du parking comme en 1958, et la corniche débordante de l'Arrabida a été rognée pour permettre une nouvelle configuration de la route. Nous avions peur que des pierres ne tombent, des tunnels partiels ont été construits pour protéger la route...

Mais la question que je me pose, puisque le camping sauvage est en principe interdit au Portugal, c'est de savoir si une nuit en caravane, à cet endroit, serait encore possible... Une nuit, peut-être, mais plus ?

Il est vrai qu'à l'époque, nous n'avions pas trouvé de terrain de camping à Setubal... ce qui a bien changé !

En effet, j'ai eu la bonne surprise, dans mes recherches de circuit, de voir qu'un certain nombre de camps sont ouverts toute l'année ! De quoi découvrir "avril au Portugal"... qui n'est pas forcément idéal à cette époque de l'année, contrairement à la chanson. Des amis à qui nous avions recommandé le Portugal s'en sont rendu compte...

Dans mon souvenir, chaque étape a renfermé des images hautes en couleur et des souvenirs précieux.
Je dois ajouter que les amis que nous nous sommes faits, avec une fille de mon âge, ont contribué à la richesse des contacts et donc à l'intérêt du voyage.

Ces amis, nous les avons rencontrés au camp de Nazaré, où nous séjournions brièvement avant de monter vers Porto. Mais comme ils en venaient, ils nous ont convaincus: Porto ne vaut pas les kilomètres, mieux vaut aller vers le Sud... parce qu'ils y allaient et que la sympathie s'était installée ! Ils voulaient donc continuer le voyage de conserve, ce qui fut assez vite décidé.

Dans ce camp, nous avons aussi rencontré un excellent dessinateur danois, qui a partagé avec ma soeur l'admiration réciproque pour les dessins sur le vif de pêcheurs de Nazaré, alors
bien typiques, en tissu écossais et avec le bonnet de laine renfermant le tabac à l'abri. J'ai un peu de crainte à l'idée de découvrir le Nazaré de 2008... qui m'étonne, voire m'inquiète déjà sur les photos actuelles. Mais bon, il faut savoir que, nous aussi, nous avons changé !

Je me rappelle l'hésitation, au cours du voyage avec mes parents: devons-nous aller à Fatima ?
Discussion !... la route devrait monter un peu, c'est à éviter si on peut, et il y a un souvenir douloureusement amusant de notre passage à Lourdes... Ma mère s'y était tordu la cheville, d'où achat nécessaire d'une canne marquée "Lourdes"... C'était donc elle la plus circonspecte sur la décision.
Mais nous y sommes allés tout de même, pour voir quelques pèlerins qui étaient sur les genoux !
Ce n'était pas la fatigue, mais la tradition de parcourir ainsi un chemin de croix, sur l'esplanade.

Nous avons vu le soleil en plein midi, mais il n'a pas bougé pour nous ! La chaleur, avec le soleil, était étouffante. Il était parfois difficile d'avoir les yeux ouverts.

Le souvenir de la Basilique de Batalha, assez proche, fut d'une toute autre richesse.
Superbe dentelle de pierre, certes fréquente au Portugal à travers le style manuélien, mais ici dans toute sa splendeur, même et surtout pour la partie inachevée de voutes lancées vers le ciel indéfiniment. A voir et à revoir absolument.

Il y a d'autres lieux trop vite parcourus... des villes qui paraissaient anodines, et qui mériteront en fait au moins trois jours de visite... Villes ou villages Ignorés alors, en 1958, parce qu'ils ou elles étaient sur le chemin du retour, pour certain(e)s, et que ces lieux étaient situés à l'intérieur des terres... éminemment lieu de passage !


Mais, nous l'avons dit, les choses ont bien évolué... et le Portugal a profité de son entrée dans l' Union Européenne pour développer un accueil encore plus ouvert, pour refaire le réseau routier et faire des autoroutes. Il est donc plus aisé de s'y déplacer, de découvrir des sites nombreux, très variés, et qui ont souvent été restaurés et mis en valeur.

Un lieu qui paraissait sans attrait a parfois pris ou surtout retrouvé un relief historique qui mérite d'être découvert.


# Posté le vendredi 14 mars 2008 03:46

Modifié le vendredi 14 mars 2008 04:45